La flamme Olympique 2008 à Paris (les mystérieux gardiens chinois)

Qui sont-ils ? Quel est leur rôle ?

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Les gardiens chinois de la torche olympique, traités de « voyous » par Sebastian Coe et de « robots » par David Douillet, ont quitté l’Europe en conservant une part du secret de leur identité.

« Ils sont arrivés avec la délégation chinoise, ce sont probablement des membres d’une unité d’élite des forces de l’ordre, mais aucune information n’a été donnée sur leur identité », indiquait-on mardi de source policière à Paris.

Ils sont membres de la délégation du BOCOG, le comité chinois d’organisation des Jeux, et sont l’ultime rempart de la flamme. »Ils sont horribles. Ils ne parlent pas anglais… Ils ont essayé de me pousser hors du parcours trois fois… Je pense que ce sont des voyous », a dit d’eux le président du Comité d’organisation des Jeux de Londres en 2012, Sebastian Coe.

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« Ce sont des robots, des chiens de garde (…) ils vous bousculent, vous tarabustent, vous invectivent en chinois », s’est plaint l’ancien judoka David Douillet sur RTL, relayeur de la flamme à Paris.

Ces mystérieux gardiens ont tenté d’interdire aux relayeurs français de porter un badge frappé des anneaux olympiques et proclamant: « Pour un monde meilleur ».

Très nerveux, la tension est rapidement montée entre athlètes français et « gardiens de la flamme ». « Ils m’ont ceinturé pour m’empêcher d’avancer. J’ai finalement réussi à transmettre la flamme à Teddy Riner mais ils l’ont éteinte », a déploré David Douillet.